13 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

Asselineau analyse la victoire de donald Trump et remet les choses en place EN FAISANT APPEL A NOTRE INTELLIGENCE et sur la politique française aussi ! .

Pour les journalistes, » faire le saut dans l’inconnu » signifie, en réalité, faire le choix qui n’a pas été prévu. Prévu, non point au sens de « vu par avance » mais bien au sens de « planifié, voulu ». ……….

Le premier responsable politique occidental que le président américain élu Donald Trump a rencontré après son élection a été le chef du Ukip Nigel Farage, le 12 novembre 2016 à New York.

C’est cette rencontre qu’immortalise cette photo, qui est en train de faire le tour du monde : elle a été prise devant l’une des portes brillant comme un lingot d’or à l’intérieur de la fameuse « Trump Tower » de New Tork où réside le fameux magnat de l’immobilier.

Dans un article publié le 13 novembre dans le Daily Telegraph, le journaliste Tim Stanley note à juste titre que cetete photo résume à elle seule le caractère spectaculaire et historique de l’année 2016, avec le triomphe des deux hommes qui ont commencé à faire changer le monde occidental :

  • Nigel Farage, l’architecte n°1 de la victoire du Brexit au Royaume-Uni lors du référendum du 23 juin dernier ;
  • et Donald Trump, le nouveau président des États-Unis, élu pour en finir avec le libre-échange et l’ultra-libéralisme à tout crin.

 

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Ces deux hommes ont été élus l’un et l’autre contre l’oligarchie euro-atlantiste qui a mis la main sur les principaux grands médias de leurs pays et représentent l’un et l’autre et l’autre la victoire des classes moyennes et des classes populaires, frappées de plein fouet par la politique dite de « mondialisation ».

Nigel Farage, qui était allé soutenir Donald Trump pendant la campagne électorale lors d’un grand meeting à Saint Louis (Missouri), a expliqué au Daily Telegraph qu’il avait été reçu par Donald Trump « pendant 50 minutes » à la Trump Tower. Cette durée est à comparer aux « 7 à 8 minutes » que Donald Trump a consacré à s’entretenir par téléphone avec François Hollande, selon le communiqué miteux de l’Élysée….

Dans le quotidien britannique, Nigel Farage a affirmé que Donald Trump « ne sera pas l’ogre que certains croient », avant de décrire la rencontre comme suit : « Je pense que Trump président ne sera pas l’ogre que certains croient. En fait, je crois en sa capacité à devenir un grand président »,

Nigel Farage estime aussi que l’élection de Donald Trump constitue « une fantastique opportunité de redessiner » la relation entre le Royaume-Uni et les États-Unis, à l’heure où les Britanniques préparent leur sortie de l’Union européenne. « Ce ne serait pas seulement positif pour notre économie, mais cela renforcerait également significativement notre position pour négocier avec Bruxelles »

 

Conclusion : l’effroi des dirigeants de l’ouest-européen

En d’autres termes, Donald Trump, qui avait appelé à voter en faveur du Brexit, semble confirmer, dans ses premiers pas de président-élu, qu’il va favoriser la sortie rapide du Royaume-Uni de l’UE.

Si tel doit bien être le cas, cela signifierait que la nouvelle administration américaine laisserait tomber la stratégie de domination de l’Europe par « construction européenne » interposée, une stratégie vieille de sept décennies. Ce serait alors une révolution réellement historique, qui signerait la mort rapide de cette utopie dévastatrice qu’est la prétendue « construction européenne ».

On comprend alors l’effroi des responsables européistes.

En 1989, les dirigeants des pays satellites d’Europe de l’est découvrirent soudain que Mikhaïl Gorbatchev avait décidé de les laisser tomber face à la colère populaire, en même temps qu’il laissait tomber le glacis géopolitique russe conquis par Staline en 1945.

En 2017, toute la clique des dirigeants des pays satellites d’Europe de l’ouest (Hollande, Valls, Macron, Juppé, Sarkozy, Copé, Merkel, Cameron, Rajoy, Renzi, etc.) pourraient bien découvrir que Donald Trump a décidé de les laisser tomber face à la colère populaire, en même temps qu’il laisserait tomber le glacis géopolitique américain conquis par Roosevelt et Truman en 1945.

Décidément, l’Histoire du monde est toujours pleine de rebondissements et, si elle ne se répète jamais, elle bégaie tout le temps.

Quant à notre mouvement de libération nationale, ses perspectives de développement sont décidément de plus en plus brillantes et ses chances d’accéder au pouvoir relèvent désormais du domaine du probable.

François ASSELINEAU

14 novembre 2016

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