27 juin 2017 ~ 0 Commentaire

mise au point de bon sens sur nos « démocraties » par Ian Fantom, espérantiste britannique (j’ai traduit)

Oui, je préfère vivre dans un pays « démocratique », c’est à dire où peu de gens sont assassinés par les forces d’État, où relativement peu de gens sont emprisonnés à tort pour crimes politiques, où la manière habituelle de gagner dans les débats politiques consiste en discréditer l’adversaire à coup de mensonges et de calomnies au lieu de les arrêter, où les médias de masse sont en général honnêtes quand ils traitent de sujets qui ne sont pas importants, et menteurs sur les sujets qui sont d’importance, où nous ne souffrons pas de guerres perpétuelles comme dans ces autres pays que nous déstabilisons et que nous bombardons, et où le peuple est en généralement content, car il croit généralement les fausses nouvelles par lesquelles on le nourrit constamment.

Mais dans les pays non démocratiques on a plus de chance de connaître les règles, pour éviter d’être victime de telles campagnes de discrédit. Je viens de lire un article de Hesham Tillawi, Etatsunien d’origine palestinienne, docteur en Relations Internationales et analyste politique (https://heshamtillawi.wordpress.com/2009/09/13/the-israeli-occupation-of-america-how-israel-gained-control-of-american-foreign-policy-and-public-opinion/). Il écrit :

« Ce qui est attristant est que les américains – bien qu’ils se targuent d’être « le peuple de la liberté d’expression » – n’est pas dans de meilleures conditions que les palestiniens. Au contraire, la situation des américains est plus mauvaise que celle des palestiniens. Les palestiniens peuvent identifier l’ennemi : c’est celui qui à coup de missiles fait exploser le corps de leurs être aimés. Ils SAVENT qu’ils sont occupés et opprimés Ils SAVENT comment Israel a occupé la Palestine, a tué ses habitants et a contraint la plupart des survivants à partir loin de leurs maisons et de leur pays pour aller vivre comme des étrangers dans des camps de réfugiés.
Cependant les américains n’en ont aucune idée Comme un addict de la drogue il pense qu’il se sent aux anges après un « trip, il ne constate pas qu’il est esclave de sa drogue et de son « dealer ».

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Léna Aya Shereine |
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