12 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

les Farfadets

Vous connaissez les farfadets ? vous savez qui est à l’origine des traditions sur ces petits lutins?
Ce monsieur !
http://1.bp.blogspot.com/_J4Lap5luSDQ/RzxoA7ZbygI/AAAAAAA…
alias les hominoïdes relique (plus connus dans la presse à sensation sous le nom de Yeti, mais des noms ils en nom des dizaines selon les pays, almasty, nasnas, zemlemer, etc)

Eh non ! les légendes sur les frafadets ne sont pas de simples fantaisies tombées « comme ça » du ciel. Elles ont sans doute une origine, comme pratiquement tous les « mythes » dans des expériences réelles transformées et enjolivées par la tradition orale. En effet :


Tresser la crinière des chevaŭ est typiquement l’activité favorite de tous les lutins et petits esprits, quelque soit leur nom, dans toutes les mythologies européennes (et peut-être au delà).

Regardez ce qui est dit des farfadets, êtres présents dans le folklore de la Vendée et du Poitou : « les farfadets s’occupent volontiers des chevaŭ, dont ils frisent et emmêlent les crinières »
Autre habitude : « le lait des vaches qu’ils aspirent à même leur pis, »

Quand aŭ afars de l’Ardèche : « Quand, sur leur chemin, ils rencontrent une vache qui passe la nuit dehors, ils vont la traire pour boire son lait puis ils lui tressent les poils de la queue »

En Lorraine les sotrets, « Sous prétexte de s’occuper de leurs cheveŭ et de les friser, ce lutin lorrain passe sont temps à courir après les jeunes bergères. » (Voilà qui rappelle très fort le comportement des satyres et silènes de la légende – et des hominoïdes de la réalité selon de nombreuses traditions).
Dans les Alpes françaises (selon Alice Joisten et Christian Abry, « Etres fantastiques des Alpes », Entente, 1995. – Il s’agit de témoignages « légendaires » de personnes âgées, transcrits tels quels), Haute-Savoie, Savoie, Hautes Alpes – il est explicitement question de crinières de juments tressées par des créatures appelées diversement, couramment décrites comme nocturnes, velues, avec des seins très longs pour celles de sexe féminin (trait en effet typique des hominoïdes reliques de sexe féminin).
« Aller la nuit traire ou téter les vaches, en tout cas boire leur lait, est aussi un trait commun de comportement entre les almastys d’une part, les servans, follatons, carcaris du Dauphiné et de Savoie d’autre part.. ».
En Angleterre on attribuait la même choses à un certain Mab :
« … that very Mab /
That plaites the manes of horses in the night » (Shakespeare, Romeo and Julietta, I, 4)

Des détails et des coutumes si particuliers, et en même temps semblables d’un bout de la France à l’autre bout, ne s’inventent pas, il faut au contraire présumer que le souvenir de faits réels s’est transmis dans la tradition orale paysanne pour se retrouver systématiquement dans les légendes de ces petits êtres (car eŭ par contre, si – en plus ! – ils vivent également la nuit, sont petits, on est loin de la taille des hominoïdes).

Or ! or, que sait-on des hominoïdes ?

Ceci :Pr. Porchnev : « Quel stimulus biologique peut, dans l’évolution des hominoïdes, avoir suscité cette attirance pour des chevaŭ …. Des histoires qui disent qu’ils peuvent téter le lait des juments, et juste pour cela s’approcher des troupeaŭ de chevaŭ … Dans les steppes du sud de Kazakhstan les bergers se plaignent de ce que des créatures bipèdes tètent le lait des juments pendant la nuit. On prétend que la créature bipède tresse la crinière, utilisant la boucle ainsi obtenue comme étrier. Son ventre reposant sur le dos de la jument, tournée vers l’arrière, et se tenant d’une main à la base de la queue, la créature se pend et parvient à sucer le pis. …les chercheurs dudit département remarquèrent que seule une telle acrobatie pouvait donner accès à la mamelle pour une créature étrangère. »

Le chercheur Grégory Patchenko, suite à un signalement d’un almasty (http://www.google.com/search?ie=UTF-8&oe=utf-8&q=almasty) qui venait chaque nuit tresser une crinière se mit en aguets pour voir la créature, malheureusement il n’osa pas faire usage d’un flash et ne put prendre de photos, mais il vit un jeune sans doute pénétrer acrobatiquement par un trou du toit de la grange et se tenir debout à côté de la jument, (Dimitri Bayanov « sur les traces de l’homme des neiges russe » – Exergue 2001- pages 60 à 62)

ici en vidéo les lieŭ même où Patchenko a vu l’almasty tresser la crinière d’un cheval http://www.youtube.com/watch?v=wU3rive0bog

des liens:
NOUVEAU : http://www.stgr-primates.de/research (résultats des recherche systématiques dans le Nord-Caucase par des spécialistes russes)

http://www.stgr-primates.de/reports.html

http://www.stgr-primates.de/news.html

http://www.paranormalnews.fr/index.php/dossiers/mythes-et…

http://ratatoulha.chez-alice.fr/komi/izhma/jag_mort/mihai…

http://www.2hcreations.net/enquetes-impossible/zana.php

Conclusion :

« L’existence de mythes récurrents sur les satyres, domovoy:, http://fr.wikipedia.org/wiki/Domovoy et j’en passe, les nombreuses sculptures médiévales les représentant, tout cela laisse à penser que des « hommes sauvages » ont existé, dans le passé, dans pratiquement toutes les régions d’Europe continentale, et en ont disparu progressivement au cours des 3000 dernières années, un peu avant les ours et les loups. Les mythes les plus forts ont souvent des bases dans la réalité, même si leurs contenus ont ensuite subi de nombreuses évolutions et transformations.

Et puis lisez ces pages sur le Dieu Pan, honoré par la cité grecque de Panticapée (aujourd’hui le ville russe de Kertch en Crimée, presqu’ile dans les montagnes de laquelle des témoins affirment encore de nos jours avoir vu des hominoïdes reliques « reported in 2000… a monk of an isolated monastery .. « Many has seen him. But the abbot did not allowed us to talk about it »)) on le décrit comme velu, courant parmi les rochers avec l’agilité d’une chèvre, la mine bestiale, les oreilles pointues, et jouant de la flute, c’est à dire sifflant, tous les caractères des hominoïdes ! médailles PAN de Panticapée p 26

voyez ici http://cryptozoo.pagesperso-orange.fr/fabuleux/satyres.html une tête de Silène découverte à Nymphaion, ancienne citée grecque en CRIMEE, près de Kertch, autrefois Panticapée, là aussi !

 

 

(comme quoi l’Abbé Th. Moreux avait raison de nous conseiller :
 » La nature nous offre tant de mystères, tant de phénomènes inexpliqués, que le rejet en bloc des faits inexplicables pour notre science actuelle, paraît maintenant la marque d’un très petit esprit. Nous avons mieŭ à faire: il nous faut sans cesse accumuler les données, contrôler les faits, et l’explication viendra peut-être dans la suite. »)

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