22 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

le monde actuel par Kaurismaki

en 2005 vu « Le Locataire » film coréen. Dans « Le Locataire » le seul être qui soit un être humain c’est le petit chien qui se blottissait à côté de son maître mort. Tous les autres sont des détraqués et des criminels, et bien sûr comme toujours et dans tous les pays (d’ailleurs on voit que la Corée est américanisée à 100% [pas 95, 100]) ceux qui ont les instincts les plus pervers et les plus criminels c’est toujours les policiers et les gardiens de prison ; et bien entendu, autre constante les femmes sont viscéralement incapables d’aimer, sauf leur nombril.

Bon, maintenant, le 28/11/2002 j’ai vu « l’homme sans passé » de Aki Kaurismaki (un finlandais), primé à Cannes ;

Quel monde sinistre et morbide comme c’est pas permis ! D’une totale déshumanisation et d’une profonde barbarie. L’inde (même les bidonvilles de l’Inde !) est un monde dix fois plus civilisé et dix fois plus humain que la Finlande !

C’est bien un pays nordique, on sent  très fort qu’on est dans ces pays où on a stérilisé les femmes  qui se teignent les ongles de pieds en rouge et où on met en prison les clients des prostituées !  C’est l’image du monde orwellien et barbare que nous préparent le capitalisme + Sarkhollande + la politically correctness. La « citée de la Joie » de Calcutta c’est un espace d’humanité (même le  parrain mafieux ! en comparaison ! même lui !!) de civilisation, de solidarité et de douceur, et de joie, c’est une vraie soirée dansante, en comparaison avec la Finlande de l’an 2000! La femme (dans le film) du guichet de l’ »ANPE », on aurait envie de l’écraser sous son talon, tellement elle est odieuse  (et typique).

Ce film pue la mort. Et vous fait aussi comprendre, encore mieux que tout un site Internet
d’antimondialistes ou d’anarchistes, à quel point on est enfermés sans espoir dans un bagne. Et
que quand on a accepté dans les années 70 de se laisser « bancariser », on a signé notre arrêt
de mort, et celui, très concret, de milliers d’êtres, et celui de la Civilisation. Il aurait fallu alors se
révolter et brûler les carnets de chèques.

Ces finlandais nous montrent un peuple profondément brutal, égoïste, et rustre. Les seuls êtres qui respirent l’humanité là-dedans ce sont les chiens.

Ce film évoque à peu près autant la vie que le cadavre refroidi de Jacqueline sur son lit de décor mortuaire.

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Léna Aya Shereine |
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