23 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

lapsus révélateur du président Macron ?

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

= Dimanche 21 janvier 2018 =

M. Macron a donné un entretien à la BBC sur sa vision du « Brexit » lorsqu’il était à Sandhurst cette semaine, entretien qui a été diffusé ce dimanche.

Plusieurs médias britanniques, notamment le Daily Mail et le magazine « Express », ont été stupéfaits par un passage au cours duquel M. Macron explique que les Français voteraient probablement pour le « Frexit » si la question leur était posée, comme elle l’a été aux Britanniques, par référendum, s’agissant du « Brexit ».

Se rendant compte de l’aveu qu’il fait, M. Macron s’empresse de tempérer son propos, après quelques secondes de flottement, en expliquant que le contexte français serait, cependant, très différent du contexte britannique : on se demande bien en quoi, sauf s’il veut rappeler que l’économie britannique va bien mieux que l’économie française avec un taux de chômage au plus bas depuis 1975 !

M. Macron révèle donc au grand jour qu’il assume parfaitement de conduire une politique ultra-européiste qu’il sait être contraire aux souhaits profonds des Français. 

C’est exactement une attitude de dictateur.

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S’il avait un respect minimal de la démocratie, M. Macron organiserait un référendum sur le « Frexit », ainsi que le lui demande l’Union populaire républicaine (UPR), pour s’assurer qu’il a vraiment le soutien d’une majorité de Français pour :

– poursuivre la prétendue « construction européenne »,

– lancer unilatéralement des « initiatives européennes » tous azimuts qui indisposent nos partenaires.

Le reste de l’entretien de M. Macron inspire par ailleurs un profond sentiment de malaise et de révolte :

  • 1) D’abord parce que cet entretien a été donné en anglais par le président français, ce qui ne le rend pas directement compréhensible pour de nombreux Français. Nos compatriotes vont donc rester dans l’ignorance de l’aveu spectaculaire de M.Macron sur le « Frexit », aveu qui légitime totalement l’existence et les objectifs mêmes de l’UPR !

François Asselineau et l’UPR : 10 ans et 10 mois d’avance sur Macron !

 

  • 2) Ensuite parce que M. Macron, contrairement à ce qu’il veut faire croire, n’a pas parlé d’égal à égal avec Mme May à Sandhurst.

M. Macron est, en effet, à la tête d’un État, la France, qui n’a plus sa propre monnaie et dont toutes les politiques sont imposées de l’extérieur, qu’il s’agisse de politique commerciale, économique, sociale, industrielle, agricole, d’immigration ou de choix budgétaires ou en matière de diplomatie, etc.

Mme May, pour sa part, gouverne un État disposant de sa propre monnaie, et qui a engagé un processus pour recouvrer sa totale souveraineté. La Chambre des communes a d’ailleurs confirmé la mise en œuvre du Brexit, cette semaine, comme un pied de nez au Président français, en adoptant un texte qui va redonner au droit britannique sa suprématie sur le droit européen.

pour la suite de l’article :

Interrogé à ce sujet par l’agence Sputnik, François Asselineau a estimé qu’une telle déclaration pouvait être le fruit d’informations non relayées dans la presse, mais connues du seul Président de la République.«Je suppose que monsieur Macron, s’il a fait la déclaration qu’il a faite, qu’il a comme informations d’autres informations que les sondages qui sont diffusés dans les médias», a expliqué le président de l’Union populaire républicaine (UPR). En cela, les données en question pourraient provenir «des services de renseignement français qui lui montrent que l’opinion publique n’est pas du tout conforme à ce qu’on vit dans les sondages diffusés dans les médias.»

Pour lui, la pratique montre que les sondages ne sont pas un outil réellement fiable pour évaluer l’état de l’opinion publique et que cette opinion n’est toujours pas si «publique» qu’on le croit:«Les sondages ce sont des instruments de manipulation de l’opinion publique. On a souvent des sondages dont le résultat est conforme à la volonté de celui qui paye le sondage. Donc il ne faut pas trop croire aux sondages.»

fa dans le mondialisme : stade ultime du capitalisme

François Asselineau, Président de l’Union Populaire Républicaine. La France doit sortir de l’union européenne, de l’euro et de l’Otan

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