03 février 2018 ~ 0 Commentaire

qu’est-ce qu’on peut faire ?

d’abord bien prendre conscience qu’il s’agit d’un rapport de forces.

Durant les années 1920 à 1985 on a connu une progression des salaires, des droits sociaux, des protections des libertés, etc, pourquoi ? eh conng ! comme disent les toulousains, à cause de l’URSS et des partis communistes, la peur ! les classes possédantes sentaient qu’ils avaient iinterêt à faire voter les ouvriers pour eux, sinon si ils votaient pour les communistes, hou là la ! alors ils imaginaient des « contre-feux » comme on dit dans les incendie de forêt, ou ils cédaient cceci ou cela en fonction des combats qu’ils avaient en face d’eux, et tant bien que mal les choses s’amélioraient. Mais maintenant ils n’ont plus à avoir peur de rien ! alors pourquoi se gêner ?

bon et sans URSS qu’est-ce qu’on fait, sur l’excellent site Réseau International un article nous explique, les méfait de la fameuse « mondialisaton » que nos maîtres et leur « Voix de nos Maîtres » les « médias » nous vante tant (ce qui devrait nous mettre dès le départ la puce à l’oreille ! « à qui profite le crime ? » comme disent les inspecteurs de police)

Lisons :

Le rapport de force – et ses causes

C’est la liberté pratiquement indéfinie – et en tout cas continuellement élargie – pour toute entreprise multinationale de profiter à la fois des bas salaires permis dans tel pays et de la demande créée par des revenus plus élevés dans tel autre, c’est la liberté de faire apparaître par artifice comptable ses profits dans le pays où ils seront le moins taxés – qui est aussi liberté de profiter du fruit des investissements publics d’un pays (éducation, recherche, infrastructures…) sans contribuer en proportion à leur financement qui ont créé ce rapport de force si démesurément favorable aux propriétaires de multinationales et aux fonds financiers gérant leurs actions.

Ce sont là en définitive les conséquences des politiques de libre-échange et de liberté de circulation des capitaux constamment renforcées depuis au bas mot une génération.

(C’est pourquoi un des points les plus importants du programme de François Asselineau est de mettre fin à la liberté de circulation des capitaux, article 63 du TUE)

C’est donc sur ces politiques qu’il faudrait revenir si l’on souhaitait arrêter la marche à l’inégalité, préserver la rémunération du travail, préserver l’avenir à long terme qui dépend toujours davantage des investissements publics (éducation, recherche, énergie, environnement…) que de la consommation privée… surtout la consommation somptuaire ! Comment imaginer sinon qu’une loi telle que celle réclamée par Oxfam, adoptée dans un seul pays, ne serait pas contournée… par les autres pays, qui en régime de libre-échange et de liberté des capitaux auraient beau jeu d’attirer sur leurs territoires les entreprises gênées par cette loi ? Comment imaginer que le ralentissement brutal de l’activité qui en résulterait en France ne pousserait pas tôt ou tard, et probablement assez tôt, à l’abandonner ?

Changer le rapport de force – oui, mais à quel niveau ?

Revenir sur la politique de libre-échange et de liberté de circulation des capitaux ? A tout le moins la modérer, voire la limiter, en tout cas la choisir en fonction de contraintes autres que la seule règle « plus c’est fluide, mieux c’est » ?

Il y faudrait un changement de paradigme, un changement d’époque. A quelle échelle pourrait-il être véritablement mis en place ? C’est là poser la question de l’instrument qui le permettrait… il doit à la fois être assez puissant pour être efficace, et être assez maniable pour qu’une majorité de citoyens puisse pratiquement s’en saisir.

Est-il envisageable d’imposer ce changement de paradigme au niveau mondial (tout les pays sont d’accord, tous en même temps) ? Au niveau de l’Union européenne (27 pays sont d’accord, tous en même temps) ? Au niveau français (un président et un parlement sont élus pour cela) ?

Tenter de changer le paradigme :

une commentatrice ajoute le 20 janvier 2018

Un excellent article qui résume bien ce qui caractérise la société occidentale . Mais ce qui pourrait compléter cet article serait de faire l’inventaire des moyens qui permettent cet état de fait :
-Un système politique , social et économique inique .
Des médias aux ordres flattant constamment ce système , imposant la résignation au plus grand nombre , caricaturant toute opposition ou proposition d’autre chose
-Des budgets militaires invraissemblables ,`
la mise sous tutelle de toute la classe politique par formation, pressions, corruption ,menaces ……..
On comprend pourquoi certains s’acharnent à ruiner par avance toute tentative de renversement de cet état de fait .

à quoi j’ajouterais : comme disait Wolinski « avant d’ouvrir une porte il faut l’entrouvrir » eh oui, mais encore avant il faut mettre la main sur la clinche !!!

Et ça c’est François Asselineau

Donc une des premières choses : rejoindre l’UPR pour qu’il soit notre prochain président.

Mais aussi préparer plus loin, et suivre l’exemple de Bernard Friot. Et arrêter les combats défensifs ! ils sont perdus d’avance ! C’est à l’offensive qu’il faut passer !

Et arrêter de se laisser intimider, ni de se laisser dicter les mots qu’on emploie, les concepts à la mode, les « problèmes » qu’on nous sort sous le nez, par nos ennemis de classe : reprenons tranquillement nos propres analyses, notre propre vocabulaire, nos propres problématiques, sans se laisser impressionner par leurs artifices, leurs attaques ad hominem, leur mépris, leurs manoeuvres d’intimidation ou de décrédibilisation.

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