25 février 2018 ~ 0 Commentaire

poème en prose

Les gens qu’on a couverts de baisers disparaissent dans les funérariums.
L’avenir, les disputes, l’amour, les regrets, disparaissent dans le passé.
La peur qu’on a ressentie n’est plus que néant.
Seul son objet reste.

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