23 mai 2018 ~ 0 Commentaire

il est grand temps que les gens prennent conscience de ce qui est en train de leur arriver sur le coin de la figure

 

un petit texte aussi, trouvé sur le net :

« La bande dessinée « SOS Bonheur » décrit la propension des sociétés démocratiques à renforcer le contrôle des citoyens afin de s’assurer de la viabilité de leur système. Au prix des libertés, privées comme publiques.

Si vous cherchez un cadeau de dernière minute pour Noël, SOS Bonheur a de quoi vous convaincre. Il s’agit d’une série de bande dessinée belge réalisée par le dessinateur Griffo et le scénariste Jean Van Hamme, ce dernier étant surtout connu pour XIII et Largo Winch. D’abord parue en six épisodes dans l’hebdomadaire Spirou entre 1984 et 1986, elle a été publiée par les éditions Dupuis en trois tomes entre 1988 et 1989 avec un épisode final complémentaire, dans la collection « Aire libre ». Elle a été republiée en un seul tome en 2001. En ce 24 décembre, vous pouvez encore vous la procurer ici, entre autres endroits.

SOS Bonheur est un recueil de nouvelles avec des histoires au départ sans lien les unes avec les autres mais qui finissent par s’entremêler pour ne plus former qu’une seule et même histoire, celle d’individus résistant, par leur volonté ou malgré eux, contre les dérives totalitaires de l’État-Providence, dont les tentations liberticides découlent de sa prétention à assurer le bonheur des citoyens, avec ou sans le consentement des intéressés. Notons en particulier :

  • Une mère de famille qui quitte la Sécurité sociale devenue tyrannique (on ne peut rester affilié qu’en suivant une diète imposée par l’État) et ne peut plus se réaffilier le jour où sa fille attrape le tétanos,

  • un écrivain qui perd son autorisation d’écrire car ses romans ne sont pas idéologiquement conformes ; il continue à écrire clandestinement mais finit par être arrêté pour « exercice illégal de l’écriture », écrivain étant une profession protégée,

  • une histoire dans laquelle les dates et lieux des vacances sont décidés par l’État.

Mais l’histoire qui a le plus retenu notre attention est celle d’un haut fonctionnaire qui met en place un document unique remplaçant à la fois la carte d’identité, la carte Vitale, la carte bleue, le permis de conduire, le dossier médical et le casier judiciaire.

L’authentification de cette carte unique (la « C.U. ») se fait grâce aux empreintes digitales. Ainsi, tels des suspects, tous les habitants du pays sont fichés. L’interconnexion des registres d’état civil, bancaires, médicaux et judiciaires fait que l’État, les banques, la justice et le monde hospitalier peuvent tout connaître de vous, en un seul clic.

L’histoire dérape, lorsque quelqu’un, apparemment haut placé, décide de supprimer le numéro unique de ce haut fonctionnaire : il ne peut plus payer, s’identifier, etc. Il finit sans abri, sans emploi, obligé de voler pour se nourrir, et est arrêté par la police, qui ne peut pas reconnaître son identité.

S’agit-il de science-fiction ? Dans les années 1980, cela l’était certainement. La décennie, bien que marquée par les progrès constants de l’informatique et de la bureautique, était encore celle du papier (Internet en était à ses balbutiements), qui, bien que rébarbatif, évitait les écueils totalitaires permis désormais par le numérique s’il venait à être mal utilisé.

Mais en 2014 et bientôt 2015, est-ce toujours de la science-fiction ? Le projet de carte Vitale biométrique, infalsifiable, fait son chemin dans le débat public. L’idée vient souvent de personnalités qui veulent justement lutter contre les vices inhérents à l’État-Providence.

« Si vous n’avez rien à vous reprocher… »

Comme l’écrivait Balzac, l’enfer est pavé de bonnes intentions. Les promoteurs de tels systèmes de surveillance (ou de la prolifération des caméras dans les villes) arguent souvent que seuls ceux qui ont « quelque chose à se reprocher » peuvent leur émettre des objections, idée reprise par le haut fonctionnaire dans SOS Bonheur. Mais c’est négliger le fait que ce « quelque chose à se reprocher » est une notion relative, soumise aux aléas des changements de législation et de réglementation.

Qui peut dire qu’il ne sera pas, un jour, « reprochable » de s’exprimer contre ce système, qui pour être viable nécessite la participation, et implicitement l’assentiment de tous ? La lutte contre la criminalité, quelle que soit sa forme, est un alibi commode pour d’éventuels gouvernements totalitaires qui redéfiniraient à leur guise le périmètre de ce qui est admis et ce qui ne l’est pas.

Ceux qui prônent le renforcement de la surveillance pour de « bonnes » raisons n’en sont pas forcément conscients, mais les outils qu’ils mettent en place pourraient bien se retourner un jour contre leurs intentions, et contre eux-mêmes. »

et renseignez-vous sur le projet INDECT (lancé par l’Union « Européenne » il y a plusieurs années déjà, dans le silence le plus complet, François Asselineau est LE SEUL homme politique français à l’avoir dénoncé) : https://voxlemag.wordpress.com/numero-3-lultrasurveillance-automatisee/indect-trapwire-co-lultrasurveillance-automatisee/indect-linfect-insecte/

ça plus la vidéo imaginez quel enfer hypocrite abominablement inhumain nous pend au nez ! Quand ? mais quand les gens réagiront-ils ? Quand il sera trop tard ? Il l’est peut-être déjà…

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Léna Aya Shereine |
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