26 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

et ça recommence !!!

La mère de Jean Ziegler :

« Peu cultivée, mais très intelligente, elle débordait de tendresse, de vitalité et de curiosité. [ça me rappelle quelqu’un…] Ayant grandi dans un petit village bernois isolé, sa scolarité n’a pas dépassé le second degré. [eh ben donc alors ?! c’est largement suffisant ! qu’est-ce que tu racontes!] D’une sensibilité véhémente, pleine de charme, belle et brune, elle s’appelait Léa.
[ donc, comme je dois le redire plusieurs fois pour que ça compte pour une, elle s’appelait comme la femme de la « mekanikisto Robert » (!)  http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2017/08/25/mekanikisto-robert-5939725.html http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2017/08/25/mekanikisto-robert-5939725.html]

Son tempérament sauvage provoquait souvent éclats et crises autour d’elle. [ça aussi …]

Elle possédait une tendresse chaude et inusable, une gaieté ensorceleuse. [et ça aussi…]

Elle attirait comme la lumière. Notre maison résonnait des éclats de rire, des murmures des amis, connaissances et passants qui, en toute saison et à toute heure du jour, y trouvaient abris, conseil et pitance.

Fière et moqueuse, elle était douée d’une ironie corrosive. Pourtant je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui aie été blessé par son verbe. Elle regardait les êtres et le monde à la lumière de la flamme de son amour. ……

Alors que mon père, chaque fois que nous revenions de l’école, ma sœur et moi, nous tendait cérémonieusement la main, ma mère nous embrassait avec exubérance. …..

Malgré des dons évidents d’intelligence, de vivacité et de sensibilité, Léa ne fit jamais carrière, consacrant ses forces considérables à sa famille, son mari, sa tribu, et à l’Association des femmes paysannes, puissante organisation de lutte pour la promotion des femmes de la campagne, dont elle était la trésorière.
…..

Elle aimait son époux d’un amour têtu et sans réserve. Elle le défendit partout, ….

Elle était le pilier de la famille, une source constante de lumière qui inondait de joie toute la tribu.

Grâce à elle – et malgré son propre pessimisme – mon père conservait un certain goût de vivre.
….

Ma mère est décédée à l’hôpital régional de Thoune, vers deux heures du matin dans la nuit du mardi 18 avril 1989.

…….

La foi de ma mère tenait de l’animisme africain plus que du sinistre protestantisme luthérien ou calviniste. Tout lui était source de joie : le soleil du matin, les fleurs du jardin et, évidemment, ses enfants.

…. Elle croyait en l’existence du diable : pou elle Hitler en était l’incarnation, et également les notables bernois qui avaient calomnié mon père lors de sa prise de commandement au régiment d’artillerie. Ma mère ne faisait pas dans le détail.

 

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