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HOMMES français ne faites surtout jamais d’enfants avec une allemande ! explication

le triste sort des enfants franco-allemands

5 Avril 2012 , Rédigé par la-vague-en-creux Publié dans #Société

Un jour, Auschwitz vient frapper à votre porte pour vous dire que ce n’est pas fini.

Que ça peut continuer ou pire recommencer. Et ce jour-là demeure dans votre mémoire comme un des plus terribles de toute votre vie. Gravé dans votre mémoire à tout jamais. On prend les mêmes et on recommence: l’humanité apprend-elle quelque chose de l’Histoire ? Peut-être ce qu’il y a de pire : non pas le recommencement et/ou de nouvelles horreurs (on sait de quoi l’humanité est capable) mais la continuation et la répétition de l’horreur datée et marquée par l’Histoire associée à des millions de morts et des génocides, voulue et désirée et proclamée par certains : pas de morale, pas de tabou, pas de limites. Pas de frontières. Comme si un des pires crimes de l’Histoire n’avait pas eu lieu et que certaines personnes non seulement s’en foutaient complètement mais entreprenait un travail actif de négation de la Mémoire en commettant un acte abject et irréversible sur le plan de la Conscience. Certaines personnes ne sont susceptibles ni de réagir ni de se révolter contre l’abjection mais bien de continuer. Commettre et répéter. Tirer un trait sur le passé terrible.

 La Seconde Guerre mondiale n’a pas eu lieu ???? Le travail de mémoire (ou le devoir de mémoire) est toujours bienvenu dans ce monde !

     Ça fait 20 ans que ça dure, ces histoires d’enlèvements d’enfants par l’Allemagne et pas l’ombre d’une solution. L’Empire contre-attaque… Où sont donc passés les chevaliers Jedi ?

« L’humanité n’a rien de plus pressé que d’oublier les drames et tragédies du passé pour pouvoir recommencer.  » ( Bertolt Brecht)

« Sans les lois, ce serait la guerre de tous contre tous. » (Thomas Hobbes)

Et l’inoubliable:

« Quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver. » (Goebbels)

Lliberté, égalité, fraternité ? Seul le troisième terme, la fraternité, possède un sens ou une acception quasi-immédiate, tout comme le terme de « solidarité ». Tout le monde sait  de quoi il s’agit ou de quoi on parle sans qu’on ait besoin forcément d’expliquer le sens de ces termes. 

Au travers de ces sinistres histoires de kidnappings d’enfants franco-allemands, on assiste à un « retour du bâton » qui a commencé il y a un peu plus de 25 ans, soit peu après la réunification.  Donc peu après la chute du Mur de Berlin, vécue comme une grande libération même et surtout en France. En termes psychanalytiques, on pense assister à un retour du refoulé surfant sur les thèmes DE FOND  de la réconciliation et du rapprochement franco-allemand.

Très vraisemblablement, de très nombreux Français (et aussi des Allemands) souhaitent vraiment que l’Europe marche et fonctionne au travers de la réconciliation et du rapprochement franco-allemand entreprise dès la fin de la guerre par De Gaulle et  Adenauer pour éviter tout nouveau conflit entre nos 2 pays. Un militantisme européen fondé sur la paix et la fraternité.

Surface visible et émergente que ces 2 thèmes, réconciliation et rapprochement ? Termes qui cachent obscurément une réalité bien moins belle et nettement moins réjouissante dans les faits ? La paix n’est jamais gagnée… En France, les medias ne parlent quasiment pas de ces problèmes hyper-douloureux,surtout pour ces pères français qui se font emmener au commissariat lorsqu’ils tentent de voir leurs enfants (comme Guy Claude à Treves en Allemagne) ou d’autres qui se font extrader en Allemagne pour aller purger une peine de 3 ans de prison pour défaut de paiement de la pension alimentaire comme Lionel Gilberti et à qui la mère allemande lui interdit de voir ses enfants. Extradé d’Alsace par des policiers français en tenue…Youpiie ! La police française de nouveau au service de l’Allemagne, pourrait-on se dire…

A-t-on des raisons d’être optimiste au vu de ce qui se passe dans la réalité ? La France applique strictement les lois européennes et l’Allemagne non ? Qu’est-ce que c’est que ce binz ?

On se demande bien les raisons en France de ce silence quasi-criminel. L’Europe au travers du « couple franco-allemand » ne serait-elle que du bourrage de mou ? Une intox destinée à nous faire avaler une pilule hautement plus toxique, amère et nocive ? Celles de lois radicalement différentes provoquant des kidnappings de parents allemands, appuyés par un Etat germanique rouleau-compresseur rêvant sans doute d’une nouvelle domination sur les autres peuples et cultures au moyen de leurs lois hyper-réactionnaires, lois que nos féministes d’ici désavoueraient très certainement dans leur grande majorité ? Certaines mères françaises ont perdu leur droit de garde et ont vu leurs enfants kidnappés par des pères allemands. Obligées d’aller se battre en Allemagne devant des tribunaux pour récupérer leur droit de garde qu’elles avaient ici ou dans d’autres pays d’Europe… Cosette Lancelin, Catherine Laylle et d’autres sans doute.

Naeionalismus!!!!! Pangermanismus….

Deux points importants à considérer:

La mentalité et la culture allemande sont totalement différentes de la mentalité et de la culture française. Latine en général. Extrêmement différente. Aussi anglo-saxonne et scandinave et grecque idem pour ce que j’en connais.

Les lois concernant la nationalité (droit du sol français vs droit du sang allemand) ainsi que le droit de la famille allemands sont totalement différentes des lois françaises dans les mêmes domaines. Quasiment incompatibles. Ce sont des lois totalement réactionnaires comparées aux notres ainsi qu’à celles de nombreux autres pays européens. Les pères n’ont pas le droit de visite.

En 2002, lorsque Le Pen était présent au second tour des présidentielles en France, il promettait le salaire maternel et le retour au droit du sang s’il était élu. Ces deux principes sont actuellement en vigueur en Allemagne: outre-Rhin, ils ne transigent pas et ne transigeront JAMAIS avec, alliance avec le SPD ou pas selon toute vraisemblance. Ce sont des socialistes d’opérette là-bas outre-Rhin. 

Le problème est que lorsqu’on prend consience de ces différences de taille, il est généralement trop tard. On se trouve ou l’on va se trouver dans de tels ennuis qu’on n’aurait jamais imaginé avant. Cela risque d’être la pire expérience de votre vie et une prise de conscience de la réalité européenne totalement différente et éloignée de ce que racontent nos politiques et nos medias. Pour moi ainsi que pour beaucoup d’autres, ça l’a été et ça le reste toujours. ENCORE PLUS LORSQUE J’APPRENDS QU’UN OU UNE DE MES COMPATRIOTES s’y retrouve confronté(e) et tombe de haut (de vraiment très haut!) en perdant ses enfants suite à un kidnapping: de très haut car on n’en parle jamais dans les medias et toute action se révèle généralement sans effet à moins d’avoir un très bon avocat en Allemagne, sans doute lui aussi révolté par ces effets de bord des lois allemandes. Pas forcément. Même des actions entreprises par des pères allemands ont échoué en Allemagne ou auprès du de la Cour Européenne de La Haye. Les Cours Européennes n’ont pas de droit d’ingérence dans les lois d’un autre pays européens même si ces lois entrainent des effets dévastateurs pour des enfants bi-nationaux issus de parents non-allemands, voire allemands.

La mère et le mariage monogame sont érigés comme une sorte de diktat national-aryano-européen-germanique: la « Mutter »  décide seule si oui ou non le père (allemand ou non aryen) aura le droit de voir ou non ses enfants. Par contre le « géniteur » aura l’obligation de payer des pensions alimentaires souvent élevées et parfois assorties de dommages-intérêts conséquents. Si la mère obtient une aide sociale de la part de l’Etat ce sera à vous, le père, de payer et non à l’Etat, contrairement à ce qui se passe chez nous et dans de nombreux autres pays. Une sorte de matriarcat version teutonne mais qui prend une tournure ultra-réactionnaire grâce à cette version particulière du droit de la famille: les pères en Allemagne en subissent les conséquences et sont les premières victimes. Le meurtre symbolique du Père. Les pères allemands sont aux premières loges de ces lois dévastratrices au niveau éducationnel et familial, même si des mouvements réformateurs existent (ou ont existé) en Allemagne. Ces pères allemands ont tenté de créer  ou d’amorcer une prise de conscience sur ce phénomène pour amener une réforme en Allemagne de ce droit issu d’un autre âge. Les âges du Reich….

De l’âge du Reich, voire des Reich. Sans aucun succès: pas de raison que nous y arrivions mieux qu’eux, eux qui sont sur place.

Ces lois outre-Rhin sont totalement diffférentes des lois françaises et celles d’autres pays européens. Un exemple: en France, dans le cas d’enfant né d’union libre, ce dernier portera automatiquement le nom du père si celui-ci l’a reconnu, alors qu’en Allemagne non. Il portera le nom de la mère même si le père (allemand ou non) l’a reconnu en cas d’union libre. Si la mère allemande de l’enfant né d’une union libre (et bien que reconnu par son père) se sépare ou du géniteur pour se marier avec un autre homme, l’enfant portera le nom du beau-père et non de son père !!! Vive le mariage version patriarcale mais qui dans ce cas dépossède totalement les pères de quelque nationalité soient-ils. Une autre version du pangermanisme (ou de la germanisation forcée, bien connue lors des deux guerres mondiales) lorsque le père est non-allemand. Rien ne change ni n’évolue.

Voilà sans doute pourquoi je n’ai jamais retrouvé mon fils via Internet. La mère a disparu dans la nature et a vraisemblablement changé le nom de mon fils.

Si vous oubliez que les mères ont le droit de s’approprier les enfants et d’en déposséder totalement le père en lui interdisant de les voir, en réclamant au passage l’autorité parentale exclusive auprès d’un tribunal outre-Rhin afin d’obtenir des logements sociaux à bas coût et le salaire maternel, leurs avocats sauront vous le rappeler en vous faisant un procès.  Via les allocations familiales allemandes. Comme tous les jugements inter-européens, les jugements sont exécutoires: c-a-d pas de discussion ou d’arrangement possible contrairement à ce qui se passe avec les instances juridique en France. C’est l’une des clauses fondamentales de l’Union européenne depuis sa fondation. Pas la meilleure certes, mais c’est comme cela ! Une sorte de droit de non-ingérence poussé au paroxysme et qui interdit de contester les lois d’un autre pays d’Europe, même si elles lèsent fondamentalement les pères. Au nom de quoi ? De la souveraineté, même si certaines de leurs lois sont extrêmement dommageables particulièrement pour des non-allemands ?

Si vous refusez de payer la pension alimentaire car la mère vous interdit de voir vos enfants, vous pourrez finir comme Lionel Gilberti extradé en Allemagne pour aller purger là-bas une peine de trois ans de prison ferme pour 6000€ de défaut de paiement, alors que la mère lui interdit de voir ses enfants.

Les féministes françaises (ou d’ailleurs) se foutent de ce problème: il n’existe pas chez nous et n’a pas cours, c’est vrai. Les pères en France ont quasiment systématiquement droit de visite puis droit d’hébergement: c’est l’un des acquis du féminisme en France. Certaines mères françaises proposent d’elles-mêmes la garde alternée afin que leur enfant ait ses 2 parents. L’égalité homme-femme prend (dans le cas de ces divorces franco-allemands)nbl’allure d’un mythe voire d’une chimère: tellement les mères allemandes ont de droits comparativement aux pères dans ce domaine, lesquels n’en ont quasiment aucun. Sauf celui de devoir payer des pensions alimentaires souvent exorbitantes, assortis de dommages et intérêts.

Qui va gueuler contre ça ? Tellement obsédés que nous devenons, paranoïsés voire passablement terrifiés dans chaque pays (Allemagne comprise) contre ces menaces terroristes, échos terribles de la guerre au Moyen-Orient et/ou ailleurs. Aussi légitimement préoccupés par tous ces problèmes économiques et de chômage de tous bords dont on nous parle sans arrêt et qui nous affectent dans notre vie quotidienne. Qui va se préoccuper de ces mères allemandes qui disparaissent dans la nature en changeant le nom de leur enfant afin qu’il ne porte pas celui du père, aryen ou non ? Qui font de faux certificats de naissance en Allemagne où la mention « Vater » (c-a-d Père) est rayé ?

Revanchardisme patriotico-nationaliste de nos voisins allemands ? Désir d’émergence d’un quatrième Reich, cette fois-ci « démocratique » et européen ? Suite de la seconde guerre mondiale qui ne dit pas son nom ? Volonté à peine dissimulée de dominer une nouvelle fois l’Europe en imposant les lois germano-aryano-teutoniques issues des Reich, lesquelles lois sont une nouvelle fois dans l’Histoire appuyées par un Etat rouleau-compresseur et une justice impitoyable ? Imposer à l’Europe et au monde la langue allemande comme langue internationale et obligatoire ? La langue des vainqueurs, assortie de leurs lois ultra-réactionnaires dans certains domaines ??? Je développerai ce thème plus tard: il semble bien que ce soit l’Allemagne qui ait au final gagné la guerre. Beaucoup de signes le confirment ou le prouvent. Pas besoin d’aller sur le terrain économico-politique des Parlements Européens et de ce qui s’y passe comme avec Junker, toutou luxembourgeois de Merkel.

Ce pays ne sera jamais un pays comme les autres… Un deuil de plus à faire dirait-on bien. Monnet, Schumann, Adenauer, bye bye… Bien essayé quand même.

Au passage, signalons que l’on peut choisir l’allemand comme première langue dans nos écoles (volonté émanant de De Gaulle) à égalité avec l’anglais: conséquence du rapprochement et d’une volonté de réconciliation qui devait (ou aurait dû) aboutir à une Europe pacifiée, débarrassée de ses fantasmes mortifères de guerre et de domination axées depuis le dix-neuvième siècle sur le nationalisme et le revanchardisme. Qui firent des milllions de morts des 2 côtés, rappelons-le: pas besoin de citer Verdun. La Shoah, le génocide des Hereros (voir l’article plus bas sur mon blog) et la complicité passive de l’Allemagne lors du génocide arménien en Turquie ? Oui ça a eu lieu et alors pourraient dire certains Allemands que j’ai rencontrés ? Un dommage collatéral ????  Un alea de l’Histoire ?

Des massacres  dont plus personne ne veut, Allemagne comprise bien sûr… Enfin en théorie. C’est ce qu’ils semblent proclamer… Qu’en est-il dans la réalité ?

Il y a eu suffisamment de morts comme cela dans les deux guerres mondiales et/ou au vingtième siècle en général pour cause de nationalismes exacerbés: ce thème semble être ou constituer un discours commun à nos deux pays et aux autres, France et Allemagne depuis Adenauer et la fin de la deuxième guerre mondiale entrainant dans leur sillage les autres pays européens, qui y adhére bien sûr ayant pour beaucoup lourdement souffert durant cette période: Serbie, Pologne, Italie, France, Angleterre et les autres. Inclus Adenauer, un des plus actifs fondateurs de l’Europe avec De Gaulle et qui a passé la plus grande part de la période du nazisme et de la guerre emprisonné par Hitler en voulant fonder avant-guerre la CDU, parti démocratique de centre droit mais nettement anti-totalitaire. SANS COMPTER tous ces Allemands qui ont manifesté des volontés claires de pacifisme et de résistance au fascisme durant les années de guerre et de fascisme. Certains ont rejoint le Résistance en France ou ailleurs pour combattre le nazisme ou le fascisme sous toutes ses formes comme la brigade Thaelmann pendant la guerre d’Espagne.

Ils n’étaient pas si nombreux que cela, ces antifascistes allemands, c’est vrai. Les intellectuels et les artistes ont fui l’Allemagne dans les années 30… Quelques autres, un peu éparpillés ont fait des choses parfois héroïques allant jusqu’au sacrifice.

La paix ? Officiellement et (soi-disant) pratiquement par l’Allemagne ? Par tous(tes) les  chancelières depuis Adenauer sans exception ? La paix, une Europe pacifiée, l’ouverture et l’accueil à d’autres cultures… Le multiculturalisme ???? MultiKulti.

Pas de doute à ce sujet quant à la sincérité originelle de ce discours de la part des dirigeants et aussi j’espère(!) d’une majorité d’Allemands. Cette volonté d’ouverture apparaît comme confirmée et réalisée par le récent geste d’Angela Merkel d’ouverture de son pays aux migrants qui fuient ces zones de guerre et/ou les problèmes économiques graves. C’est même le seul pays d’Europe a avoir fait cela!!! Mais ce récent geste généreux d’Angela Merkel d’ouvrir la porte de l’Allemagne aux migrants ne doit pas faire oublier ces terribles histoires de kidnapping d’enfants franco-allemands. Anglo-allemands, greco-allemands, italo-allemands, americano-allemands, etc. Des enfants privés de la moitié de leur famille.

Ces histoires qui détruisent ou ont détruit les vies de certains (nes) de nos compatriotes… Certains en sont morts.

Comment traduit-on « retour du refoulé » ou « retour du bâton » en allemand ? Pourtant les relations avec l’Allemagne paraissent et sont certainement bonnes, même très bonnes. Je les qualifierais d’excellentes: les medias nous le confirment quasi quotidiennement. C’est avec ce pays où pour différentes raisons (l’Histoire, la projection d’une vision future de l’Europe humaniste et humanisée ouverte aux autres peuples et cultures, celle des générations futures) que nous entretenons les meilleures relations sur des plans à la fois internationaux et diplomatiques. Ce pays signe volontiers (et sans aucune pression aucune) toutes les conventions internationales, européennes et diplomatiques destinées à faciliter la libre circulation des biens et des personnes. Il est opposé à la guerre, à toutes les guerres. Mais pas à l’enlèvement et la séquestration des enfants issus de couples mixtes bi-nationaux, particulièrement franco-allemands. Ou alors si l’Allemagne signe les Conventions, c’est pour ne pas les respecter. C’est le premier en Europe ou un des tous premiers pays qui kidnappe les enfants bi-nationaux et les revendiquent ensuite comme Allemands à 100%, en appliquant des lois particulièrement réactionnaires en matière de nationalité et de droit de la famille.

Une aberration criminelle qui ne devrait pas avoir sa place dans l’Europe d’aujourd’hui…

Les forums allemands regorgent, paraît-il, d’interventions  sur ce sujet.

Il y a un os ? Oui mais alors d’où vient-il ? Comment y remédier ? Ces enfants franco-allemands kidnappés avec l’aide de leur Etat, totalement dépossédés de leur famille et de la culture française constituent-ils une nouvelle Alsace-Lorraine ? Sommes-nous toujours finalement leur ennemi héréditaire dès qu’un problème se manifeste ? Combien sommes-nous à être victimes de ces kidnappings ? Aujourd’hui circule un chiffre officieux: nous serions entre 250 et 300 parents victimes de ces kidnappings, surtout français en majorité. Mais aussi des pères grecs, italiens, britanniques, polonais, américains, etc. Combien au total ?

On nous cache quoi au juste ??? Et pourquoi ?

=============Tentative d’explication (très personnelle je le dis clairement)

Le mythe fondateur de l’Allemagneest la guerre: celui de l’unification des différents royaumes féodaux composant ce qui précède l’Allemagne avant son unification par Bismarck. Il effectue leur conquête manu militari, entraînant leur soumission et assimilation au moyen de la guerre et la conquête pour finir dominés par la Prusse: une vision sous-jacente qui est associée à celle d’une idée d’une certaine forme d’Etat qui a fait flores au vingtième siècle et même bien avant. La montée et l’apogée des nationalismes lors des 2 guerres mondiales…  L’idée d’un Etat total. L’idée et le but de Hegel dans sa vision philosophico-politique de l’Etat: celui d’un Etat fort qui régirait la vie des individus en les transformant en simples rouages, thème analysé et développé par la philosophe Hannah Arendt après la guerre dans son analyse du fascisme. Et des totalitarismes en général. Les régimes totalitaires. La philosophie politique de Hegel est sous-tendue par la conception d’un Etat sur-puissant où l’individu n’est qu’un simple rouage, que ce soit dans le fascisme ou dans le communisme version Staline. 

La seule victoire militaire de l’Allemagne sur la France est celle liée à la capitulation de Napoléon III après Sedan en 1871, entrainant l’Alsace et la Lorraine à devenir allemandes et parties intégrantes du Reich jusqu’à l’armistice de 1918 où ces provinces redeviennent françaises. Le IIIème Reich les récupère après la débacle de 1940 et les réintègre de force à l’Allemagne en les annexant et en en faisant des provinces du Reich une nouvelle fois. Puis  les implique  »naturellement » dans le conflit de la seconde guerre mondiale en envoyant de force Alsaciens et Lorrains sur le front de l’Est, menaçant de les fusiller s’ils refusaient (les fameux « malgré-nous » alsaciens dont certains mirent beaucoup de temps à pouvoir revenir d’URSS),  jusqu’à la capitulation en 1945 où ces provinces redeviennent françaises. Elles le sont restées jusqu’à aujourd’hui.

Sous la domination allemande, il devient interdit de parler français en Alsace et Lorraine. De 1871 à 1918 puis de 1940 à 1944.

Le mythe fondateur de la France est celui de l’unification des différents sous-régimes féodaux, concomitante de la chute de la tyrannie monarchique grâce et par la Révolution française. Celle-ci est issue et sous-tendue par des idées et des projets de la philosophie des Lumières. Si le peuple adopte ces idées et les fait sienne sous l’impulsion et la propagande des révolutionnaires  lesquels font partie des « roturiers », c’est grâce aux « cafés littéraires » animés par des Girondins et des Jacobins. Aussi du Marais: une « couche » sociale ne constituant ni véritablement ni à proprement parler le Tiers Etat. Ni clergé ni aristocratie, même si Philippe-Egalité les rejoindra plus tard ainsi que certains abbés ou membres du clergé acquis aux thèses révolutionnaires de 89. Selon une vision plus classique voire post-marxienne, ces « révolutionnaires’ » sont issus de la classe roturière. Ils constituent une sorte d’élite: pré-petite-bourgeoisie avant la lettre ils possèdent la culture, les idées et les moyens oratoires et littéraires pour convaincre. Et surtout ils savent comment transmettre leurs idées pour arriver à convaincre le peuple de les faire siennes pour aboutir à renverser ce régime monarchique tyrannique. Un régime qui finit par être honnis par le peuple.

Pendant la Révolution, les Juifs vivant sur le sol français acquièrent automatiquement la nationalité française et deviennent des citoyens à part entière. Un problème se posera pour les dirigeants au moment de cette décision: qui est juif et qui ne l’est pas ? L’appartenance religieuse (les signes religieux) et la fréquentation des synagogues devient un critère (en quelque sorte un peu forcé) pour déterminer qui est juif ou ne l’est pas . Ceux qui se situent dans le sillage de la religion et de la filiation avec la tradition hébraïque le sont pour l’Etat jacobin: ils participent à ses fêtes et à leurs célébrations.

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Ma conception tel que je l’expose renvoie à une évolution de l’Histoire partitionnant la société en  »classes » et expliquant la transformation et le progrès de cette dernière utilisant implicitement des termes comme « conflits de classes », « couches sociales » et « lutte des classes ». Celles-ci sont  liées aux terminologies d’idéologies, de luttes sociales voire de révolutions. Datées ou dépassées ? Je ne répondrai pas à cette question.

Des idées et des projets de renversements sociaux dont le but est de façon avouée la conquête du pouvoir pour arriver à modifier et réformer la société de façon profonde et si possible durable. Cette fameuse égide du Progrès (l’idée du progrès qui sous-tend l’Histoire depuis les débuts de la Civilisation) précursive de la philosophie politique depuis bien des siècles, sinon des millénaires… Platon puis plus tard Voltaire, Rousseau, Diderot, Danton, Robespierre, Marat, les Jacobins et les Girondins, la Convention etc..

Quelques années après, les guerres de conquête napoléoniennes tenteront d’exporter ces idées et idéaux de la Révolution françaises liés aux Lumières dans d’autres pays: l’Aufklärung, suite ou prolongement des Lumières par des philosophes comme Kant en Allemagne qui souhaitait pour son pays l’équivalent de la Révolution français. Napoléon sera accueilli tantôt comme un conquérant qu’il faut combattre, tantôt comme un libérateur par les peuples qu’il prétend soumettre mais qu’il est néanmoins nécessaire de rejoindre à cause de ses idéaux anti-monarchiques et anti-tyranniques : il est parfois perçu comme un libérateur mais aussi comme celui qui vient envahir leurs pays dans le but ultime est de les libérer de la tyrannie. Il emmènera son armée partout, jusqu’aux confins de l’Europe et de l’Afrique. Egypte, Palestine, mais surtout Allemagne, Autriche, Pologne, Italie, Espagne, Russie, etc. L’armée napoléonienne verra ses rangs grossir, rejointe à chaque fois par des Polonais, des Allemands, des Autrichiens, des Italiens, etc.

Ceci suffit-il à expliquer cela ?

=================== LE PRIX ÀPAYER======================================

Vous aviez cru en toute bonne foi que vous faisiez une expérience avec un ou une Allemande en ayant un ou des enfants ensemble ? Et que « donc » vous partagiez les risques avec cette personne ?? Que les enfants étant bi-nationaux, ils jouiraient de toutes les prérogatives vantées par nos joyeux gouvernants, fervents adeptes du rapprochement franco-allemand tout azimut et qui implique/concerne la libre circulation des biens et des personnes ? Liberté vantée, louée et soi-disant appliquée par l’Allemagne bille en tête ? Que cette Allemande qui venait en France pour du travail (car elle ne trouvait pas de travail en Allemagne) était bien, voire très bien car son grand-père avait combattu les nazis en Allemagne et avait refusé de porter l’uniforme de la Wehrmacht ? Elle était protestante. Son grand-père, surveillé par la Gestapo pendant la guerre et obligé de pointer toutes les semaines à la Kommandantur ? Nommé maire d’une petite ville après la guerre par les Alliés lesquels ne choisissaient que parmi des Allemands que ceux qui furent résistants et/ou opposants pour occuper des postes à responsabilité dans l’Allemagne d’après-guerre ? Erreur, erreur profonde: c’était faux, totalement faux. Mais cela, vous ne l’apprendrez et en prendrez réellement conscience qu’en bout de course.

On ne change pas ni en deux même trois générations. Rien ne change. Le retour de baton est toujours possible… Surtout dans les séparations. Une reterritorialisation nationaliste et revancharde comme dirait le philosophe Deleuze.

C’était eux qui faisaient une expérience avec vous et à la sortie, ils ne partagent rien. Rien du tout. Y avait-il une quelconque prédisposition ou prédestination que ce soient vous les victimes et qu’ils puissent endosser « naturellement » celui de bourreau sans aucun complexe ? Ils ont tiré un trait à la fois sur le passé nazi et sur les quarante années de communisme, comme dirait Bruno Ganz dans le film No Identity avec Liam Neeson et qui se passe à Berlin. L’Etat avec ses lois ultra-réactionnaires en matière de droit de la nationalité et de la famille est derrière eux pour les soutenir et prêt à les appuyer par tous les moyens dans cette sorte de guerre appliquée à la séparation familiale bi-nationale. Le retour du revanchardisme/patriotisme/aryanisme: on ne discute pas avec un rouleau compresseur.  Problème de  dénatalité inhérent à l’Allemagne, une des plus basse d’Europe ? Si le couple mixte ne marche pas, on kidnappe parfois les enfants faits à l’étranger pour le revendiquer comme Allemands et Allemands à 100% et on interdit à l’autre parent non-allemand de les voir. Vae victis: mort aux vaincus. C’est la seule philosophie qui compte.

Problème de dénatalité en Allemagne, une des plus importantes en Europe ? Prégnance du modèle de la « femme au foyer » et du salaire maternel qui va avec, associé à l’autorité parentale exclusive et la suppression du droit de visite pour le père, aryen ou non ?

Ces lois ou dispositions leur permettent de ne pas travailler et d’occuper des logements sociaux à bas coût. Une bonne affaire pour ces Allemandes, non ?

L’Etat allemand est derrière eux (surtout derrière elles), prêt à vous écraser comme un vulgaire insecte si vous résistez ou contestez leur façon de voir la justice en quelque façon que ce soit: privée du droit de garde si vous êtes la mère française comme Catherine Laylle ou Cosette Lancelin,  du droit de visite/hébergement pour le père. Dépossédés de l’autorité parentale conjointe, ils ne vous laisseront que la chemise (et encore!) en vous accablant de décisions de justice kafkaïenne, de montants astronomiques à leur verser dans une langue que vous ne maitrisez pas mais qu’il est devenu vital pour vous de comprendre si vous tenez à revoir vos enfants et/ou ne pas finir dans les geoles teutonnes pour 3 ans comme Lionel Gilberti.

Leur avocat demandera à leur justice que vous soyez privé du droit de visite et de l’autorité parentale sans aucune raison apparente ni justifiée en aucune manière: êtes-vous un mauvais père, alcoolique et délinquant, pédophile voire criminel ? Une mère française indigne qui se prostitue la nuit tombée voire le jour quand son mari est parti travailler ??? La justice et leurs décisions étant exécutoires partout en Europe, ils se serviront de tout ce qu’ils peuvent pour vous contraindre, y compris l’extradition pour purger une peine de prison en Allemagne sur injonction de la mère allemande comme pour Lionel Gilberti. Chaque fois que la mère bénéficiera d’une aide sociale en Allemagne, c’est vous le père français qui devrez rembourser l’Etat allemand: de cette façon, c’est tout benef’ pour eux car leur Etat n’a rien à débourser, contrairement à ce qui se passe dans bien d’autres pays. Européens ou non.

De géniteur, vous deviendrez vache à lait. Avec un baillon sur la bouche. pas question de protester: cela ne sert à rien avec eux. Nulle part dans les medias français on ne parlera de ce problème qui effectivement ne dépend pas de nous. 

Vous n’aurez plus qu’à rejoindre cette cohorte égarée de parents européens et non-allemands (voire allemands !) qui ont été lésés et dépossédés. Tenter (le plus souvent vainement) des actions auprès des parlements européens ou au niveau simplement national comme chez nous ? ÀBruxelles, des parents français lésés seront récemment écoutés (de façon indéniablement attentive) par des parlementaires  européens provenant de différents pays. Au final, une commission d’enquête sera diligentée pour voter un « avertissement à l’Allemagne ». Cela n’a et n’aura sans doute aucun effet: il faudrait une réforme profonde du droit de la famille en Allemagne pour que quelque chose change véritablement.  Ou quelque chose de plus contraignant au niveau inter-européen mais ça n’existe pas !! 

Pas de réforme de la famille sans débat national comme cela a eu plusieurs fois chez nous, notamment sur des questions d’avortement, de contraception, de droit de vote des femmes et de divorce à l’amiable. Les années 60/70 en France furent l’occasion d’une notable amélioration de la condition des femmes dans notre pays et du droit de choisir au travers des questions d’avortement et de contraception.  D’invention ou amélioration du droit des enfants à avoir leurs 2 parents (rapport Irène Thery des années 70)  qui est associé (parfois même souvent sur l’instigation des mères) à la garde alternée. Mais en tout cas au minimum, au droit de visite/hébergement des pères: ce droit est accordé quasi-systématiquement lors des jugements de divorce/séparation en France. De même que le droit de garde pour la mère dont certaines Françaises se sont vues dépossédées par des jugements allemands accordant le droit de garde au père allemand.

En Allemagne, il vous faudra vous battre dur, très dur devant les tribunaux pour l’obtenir. Dépenser beaucoup d’argent et puiser dans toute votre énergie pour avoir une chance d’obtenir quelque chose. Et surtout ne pas être désargenté car tout cela revient assez cher.

Aller puiser et chercher des ressources d’énergie et essayer de trouver du réconfort quelque part en Allemagne lors de cette épreuve.

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Certaines mères en France proposent au père la garde alternée, selon elles le meilleur moyen pour que leur enfant puisse voir et avoir ses 2 parents. Cela se pratique très rarement en Allemagne sinon dans des milieux artistiques, intellectuels. Ou des milieux politisés.

En vertu du sacro-saint principe de non-intervention dans les lois d’un autre pays d’Europe, on ne peut pas attaquer les lois d’un autre pays même si elles sont éminemment critiquables et peuvent entrainer de profonds et sévères dommages: des pères allemands spoliés en ont fait l’expérience avec l’Allemagne auprès de la cour de La Haye. Sans aucun succès. Le droit d’ingérence, principe inventé par le philosophe Revel a permis de justifier plusieurs interventions de l’ONU dans différents pays comme la Serbie, l’Afghanistan, le Nigeria lors du de la guerre au Biafra, le Koweït, la Cote-d’Ivoire et quelques autres… Il a permis à des instances supranationales d’intervenir concrètement, en général pour des questions humanitaires. 

Pourquoi ne l’invoquerait-on pas pour le faire jouer dans le cas de l’Allemagne, de ses lois criminelles qui entrainent des rapts et séquestrations, des kidnappings d’enfants bi-nationaux avec appui de leur Etat ? Des drames ? La réponse est simple: il n’y a pas d’instance supra-nationale dans le cas de l’Europe. Les instances européennes n’ont pas le droit et ne disposent d’aucun pouvoir pour intervenir dans les lois d’un autre pays membre de l’Europe. D’AUCUN autre pays sauf en cas de guerre ou génocide. Aucun pouvoir afin de leur demander voire d’exiger de leur part de modifier leurs lois pour éviter ces drames et en prévenir de futurs…

Angela Merkel merci: en bout de compte, tu es une VRAIE patriote comme Kohl et Schröder qui croit en l’héritage allemand des lois issues d’un autre âge, celui des Reich.

Au passage vous les Français ou Françaises vicitmes réaliserez à la fin, seulement en bout de parcours (soit tout uniquement à la fin), qu’en matière de lois, de mentalité et de culture, tout en Allemagne est décalé politiquement vers la droite par rapport à la France. Ou d’autres pays. Bien décalé à droite. Très décalé même. La mère a tout pouvoir sur le ou les enfants et l’homme est devenu le maillon faible, comme dirait l’animatrice Boccolini: de géniteur, il en est réduit en Allemagne selon leurs jugements  à devenir vache à lait. Le plus souvent réduit au statut de simple géniteur qui n’a qu’un seul droit celui de se taire. Interdit de droit de visite à moins que la mère y consente : ce qui est très rarement le cas.

L’enfant devient otage pour le règlement de compte: règlement de compte de ce qui n’a pas marché dans l’histoire de couple. Cela n’aurait pas lieu d’être et c’est pour cela que nous avons nos lois en matière de famille en France.

Et pourtant, et pourtant… Lorsque vous les avez rencontrés puis fréquentés, ces Allemands (des) avaient l’air « normaux », très éloignés d’une certaine image d’Epinal que 2 guerres mondiales ont contribué à forger.

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L’Europe a été inventée et créée à ses débuts sous l’impulsion principale de De Gaulle (conjointement avec Adenauer fondateur de la CDU et emprisonné par Hitler) pour éviter une nouvelle guerre avec l’Allemagne. Est-ce que ça marche ? Même si la guerre classique et conventionnelle avec fantassins, chars, aviation et infanterie est maintenant interdite en Europe, il y a d’autres manières de faire la guerre.

La guerre manque-t-elle aux Allemands et à leur Etat ? On assiste à la reconstitution d’une Allemagne d’avant-guerre avec remontées nationalistes et une MittelEuropa constituée d’entreprises et de sous-traitants à bas coûts et bas salaires côté Est. Même si miraculeusement (!), ce pays semble échapper à cette vague de populisme partout présente en Europe, un énorme scandale demeure… Peut-on décemment et réellement parler de dénazification « effective » en Allemagne ? Dénazification des mentalités ? En ce qui concerne les lois et les mentalités, quelque  chose a-t-il réellement changé depuis la fin de la guerre  ?

Signe inquiétant d’un retour du refoulé depuis 90 et la réunification allemande… Un mur tombe, un autre s’élève.

Le jour où vous aurez affaire à eux et à leurs lois, comprendrez-vous l’essence de la nature humaine ? Apprenons-nous quelque chose de l’Histoire réellement ? Rien ne change… Un divorce/séparation avec un ou une Allemande peut se tranformer en véritable scénario de film d’horreur, un vrai cauchemar. Vous risquez de tout perdre: santé, argent, enfants, droit de garde si vous êtes la mère ou droit de visite pour le père. L’autorité parentale conjointe aussi, ce qui est accordé systématiquement en France lors des divorces. Votre enfant peut changer de nom sans que vous le sachiez et se retrouver avec un faux certificat de naissance en Allemagne où il est dit qu’il n’a pas de père, bien que vous l’ayez reconnu. En France ou ailleurs. Il peut changer de nom si la mère se marie et que l’enfant est issu en France d’une union libre: il prendra alors le nom du beau-père. Vous perdrez toute trace, comme dans mon cas et dans le cas de nombreux autres parents européens non-allemands.

Vous pouvez finir extradé en Allemagne et finir en prison si vous refusez de payer la pension alimentaire car la mère vous interdit de voir vos enfants. Comme Lionel Gilberti.

Réfléchissez bien avant de vous engager. Certains y ont laissé leur vie, et avant leur santé, leur argent ainsi que leur activité professionnelle incapables psychologiquement  qu’ils deviennent de continuer.

 

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Léna Aya Shereine |
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