11 avril 2019 ~ 0 Commentaire

la nature c’est sale il faut la nettoyer

(source: dans divers blogs)

Si tu es-tu né dans les années 40, 50, 60 , comment as-tu survécu ?!??   la nature c'est sale il faut la nettoyer dans google est une immonde crevure du capitalisme totalitaire icon_lol  

Les voitures n’avaient pas de ceintures de sécurité, pas d’appuie-tête et
bien sûr pas d’airbags. Sur la banquette arrière, c’était « rigolo »
et pas « dangereux ». (relisez dans une des bandes dessinées de Snoopy: un des enfants explique à l’autre ce que c’est être enfant: « c’est quand on rentre le soir an voiture de pouvoir être couché tranquillement sur la banquette arrière pendant que papa et maman s’occupent de tout; et une fois qu’on sera adulte plus jamais ce ne sera comme ça » – plus jamais ? demande l’autre – plus jamais, répond le premier, alors l’autre enfants se met à trembler et dit au premier : « serre-moi fort ! ») maintenant …

Les barreaux des lits et les jouets étaient multicolores ou du moins vernis
avec des peintures contenant du plomb ou d’autres produits toxiques.

Il n’y avait pas de sécurité enfant sur les prises électriques, portières
de voitures, médicaments et autres produits chimiques ménagers.

On avait le droit de faire du vélo sans casque. ???? ç’est quoi c’truc ? une cuirasse peut-être aussi ? et pour aller travailler à pied il faut quoi ? Une tenue de joueur de football américaine ? et ne ne parle pas des escaliers au bureau il faut mettre un casque aussi là ? des fois qu’un dossier vous tomberait sur la tête ? Qui est-ce qui est tombé sur la tête là? j’hallucine !

On buvait de l’eau au tuyau d’arrosage, à une fontaine ou à n’importe
quelle autre source, sans que ce soit de l’eau minérale sortie d’une
bouteille stérile (et recouvert de bisphénol A (toxique)!icon_twisted dans histoire  )…

On construisait des caisses à savon et ceux qui avaient la chance d’avoir
une rue asphaltée en pente devant chez eux pouvaient tenter des
records de vitesse et se rendre compte à mi-chemin que les freins
avaient été oubliés… Après quelques accidents, le problème étaient
en général résolu !

On avait le droit de jouer dehors à la seule condition d’être de retour
avant la nuit. http://miiraslimake.over-blog.com/article-135600.html

http://miiraslimake.over-blog.com/article-2043637.html

Et il n’y avait pas de téléphone portable (producteurs de radiations micro-ondes) et personne savait où  l’on était et ce qu’on faisait (comme les enfants du petit monde de Mafalda icon_razz dans La voie inverse de celle de la dénazification

ou de Boule et  Bill ) …Incroyable !

L’école durait jusqu’à midi, on pouvait rentrer manger à la maison. (bien sur ! c’est évident ! pourquoi ? il y en a qui sont enfermés même le midi comme dans une caserne ? !)

On avait des écorchures, des fractures et parfois même on se brisait les
dents, mais personne n’était mis en accusation pour ça. (Eh oui on n’était pas dans un état policier, l’Europe occidentale c’était encore « Le Monde Libre ») Même quand il y avait une bagarre, personne n’était coupable à part nous-mêmes.

On pouvait avaler des tonnes de sucreries, des tartines avec des tonnes de
beurre et boire des boissons avec du VRAI SUCRE, mais personne
n’avait de problèmes d’excès de poids, car nous étions toujours
dehors. (Et il n’y avait pas d’aspartame (toxique) ni de traitement agricoles (toxiques) ni d’additifs autorisés « européen » (toxiques), peu de microparticules diesel (cancérigènes), ni d’uranium appauvri (cancérigène)icon_twisted dans le régime)

On pouvait se partager une limonade dans la même bouteille sans risquer
d’attraper des maladies .

Nous n’avions pas de Playstation, Nintendo 64, X-Box, jeux vidéo, 99
programmes de TV sur câble ou satellite, pas de vidéo, de Dolby
surround, de portable, d’ordinateur, de chat room en amerlocque dans texte, sur Internet, mais
nous avions… des amis !

(et si on n’en avait pas on pouvait rêver)

 

On pouvait sortir, à pied ou en vélo pour aller chez un copain, même s’il
      habitait à plusieurs KM, frapper à la porte ou simplement rentrer
      chez lui pour le prendre pour jouer avec nous. Dehors, oui dehors
      dans le monde cruel ! Sans surveillance ! (eh oui on n’était  pas en prison) Comment cela a-t-il pu
être possible ?

On jouait au foot avec un seul but et si l’un d’entre nous n’était une fois
pas sélectionné, pas de traumatisme psychologique, c’était pas la
fin du monde !

Parfois un élève peut-être un peu moins bon que les autres devait
redoubler. Personne n’était alors envoyé chez les psychologues ou
pédopsychiatres. Personne n’était dyslexique, hyperactif ou avait
des « problèmes de concentration ». L’année était redoublée, (ce qui est de loin la meilleure des solutions), point et chacun avait les mêmes chances que les autres.

Nous avions des libertés, des échecs, des succès, des devoirs et des tâches… une vie quoi ! Et nous apprenions à vivre avec. La question du jour est donc:

mais comment avons-nous survécu ? Comment avons-nous pu développer notre personnalité ?

Maintenant on dit que vous êtes un criminel si vous roulez à 52 dans un endroit où c’est limité à 50 …

Société française censure et répression
Uploaded by hurraken
« Merdajn vivojn ni havas ja

Kaj konsolas per konsumado ĉiufoja »
(La Pafklik’)
et puis encore :

« On prend le risque de glisser vers une société totalitaire : après le port de la burqa, quel comportement va-t-on interdire ? » (Daniel Garrique)

Qu’est-ce que je regrette l’époque où il y avait des droguistes ! et pas d’hypermarchés. Où aussi pour avoir du papier crépon de couleur (parce qu’on pouvait s’en procurer à l’époque, ça ne posait aucun problème maintenant on ne peut rien se procurer) on en trouvait là, qu’on achetait à la feuille ; et pour y aller ç’était tout simple, c’était dans la ville, comme tout le reste, et on avait moins de chemin à faire (à pied bien entendu !) que ce qu’on aurait de nos jours à faire à pied dans le parking et les galeries d’un hypermarché. Et bien sûr là on était des hommes parmi les hommes, on était traité en clients, (personne n’aurait pensé qu’il put en être autrement) pas en bétail d’abattoir….

En fait ça va plus loin que ça je vous laisse pour la méditer cette citation de Zygmunt Bauman, qui a bien compris ce qui se passe (et ce qui s’est passé, par exemple dans son livre « Modernité et holocauste ») :

« Les moyens d’existence non monétaires doivent être détruits, afin que ceux qui en dépendent aient à choisir entre l’achat ou la famine (non de la conversion aux achats les garantissent contre la famine). Les zones de vie dont la vente n’est pas encore promue doivent être soit représentées comme porteuses de dangers, que l’on ne peut éviter qu’au moyen d’outils ou de services achetés, soit dénigrés comme inférieures, repoussantes et en fin de compte dégradantes. » (Zygmunt Bauman in « l’amour liquide »)

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